Tops

Un Nice joueur jusqu’au bout
Depuis le début de saison, l’OGC Nice fait flotter un parfum de fraîcheur sur la Ligue 1 grâce à la qualité du jeu déployé. Fidèles aux préceptes de leur entraîneur Lucien Favre, les joueurs niçois s’accommodent de la palette tactique du technicien suisse (4-2-3-1 ce dimanche, 4-3-3, 3-5-2) et font parler leur qualité technique. En dépit des défections d’éléments majeurs en cours de saison (Cyprien, Plea), les Aiglons séduisent en développant un jeu chatoyant, quitte à être jusqu’au-boutiste avec notamment des risques dans la relance. Mais le jeu en vaut la chandelle avec des résultats probants depuis août.

Seri, le régulateur
Encore une fois, le milieu niçois a réussi une belle performance dans l’entrejeu. Première rampe de lancement, il a impulsé les attaques des Aiglons en cherchant constamment la verticalité. L’Ivoirien a aussi apporté son écot sur coups de pied arrêtés en les bottant avec précision. Avec un poil plus de réussite, il aurait pu gonfler ses statistiques personnelles avec un autre doublé (8 jours après celui contre Nancy, 3-1) mais un poteau (18e) puis une frappe trop fuyante (77e) en ont décidé autrement.

Eysseric continue de s’affirmer
Les semaines passent en 2017 et Valentin Eysseric enchaînent les prestations de premier plan. Sa percussion, sa qualité de dribbles et surtout sa qualité de frappe servent les dessins de Lucien Favre. Alors que Nice était mené depuis trois minutes, il a remis les deux équipes à égalité d’un tir enroulé avec un chouïa de chance puisque le ballon a été légèrement contré (1-1, 59e). A son crédit aussi, des infiltrations et des provocations bien senties, dont l’une aurait dû être matérialisée par un penalty (37e).

Flops 

Braithwaite et Delort dans le dur
Si Toulouse a fait preuve d’une certaine efficacité (3 tirs cadrés sur un total de 4 tentatives), certains de ses attaquants ont traversé une après-midi difficile, Martin Braithwaite et Andy Delort en premier plan. Le premier a erré sur la pelouse du Stadium et n’a jamais été influent dans le jeu. Dans son duel direct avec Arnaud Souquet dans son couloir, le Niçois a pris le dessus. Pour le second, le bilan est encore plus accablant avec quatorze petits ballons touchés et surtout zéro tir déclenché dans cette partie…

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Frank Schneider s’est trompé
En plus d’une certaine inefficacité face au but toulousain (14 tirs, seulement 3 cadrés), Nice a dû composer avec l’arbitrage de Frank Schneider. Dans une première période totalement à l’avantage des Niçois, Valentin Eysseric pénètre puis s’écroule dans la surface au contact d’Issa Diop (37e). Si l’ancien Stéphanois a été averti d’un carton jaune pour simulation sur l’action, il avait des raisons d’enrager puisqu’un contact existait entre les deux joueurs. Une décision arbitrale qui n’est pas sans conséquence puisque les Aiglons ont perdu deux points et laissent filer le PSG et Monaco en tête du championnat.

Toulouse en difficulté à domicile
Au mois d’octobre dernier, au sortir d’une victoire contre Monaco (3-1), le TFC avait publiquement ambitionné d’accrocher une place en Coupe d’Europe à la fin de saison. A quatre journées du terme du championnat, Toulouse pointe à la 11e place du classement, à cause de derniers résultats décevants au Stadium. Les ouailles de Pascal Dupraz ont enchaîné un quatrième nul consécutif à domicile (0-0 contre Rennes et Marseille, 1-1 face à Lille) et courent après un succès depuis près de deux mois (4-1 aux dépens de Bastia, le 11 février). Une série rédhibitoire pour viser plus haut. 

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