Arrivé de Dijon en décembre, Quentin Bernard apporte son expérience au Stade Brestois. Arrivé de Dijon en décembre, Quentin Bernard apporte son expérience au Stade Brestois.

Il est arrivé après Noël, avec dans sa valise de la bonne humeur. Quentin Bernard est d’un premier abord sympathique, c’est ce que l’on retient immédiatement. L’homme a aussi de l’humour. De bonnes bases pour débarquer dans un nouveau club.

En cette fin de semaine, il a vécu son premier plateau télévisé à Tébéo, avec son ami Johan Gastien. Ensemble à Niort, puis ensuite à Dijon, ces deux-là sont inséparables. Et Quentin Bernard (27 ans), auteur déjà d’une passe décisive lors du succès à Orléans, semble à l’aise partout, sur et en dehors du terrain.



Il s’est assis dans un salon d’attente, dans les locaux de la télévision bretonne. A ouvert Le Télégramme, commentant un transfert de dernière minute, celui du Guingampais Salibur à Hull City. Quand on vous dit que l’homme est détendu.

Brestois jusqu’en 2019



En décembre dernier, en catimini, il était venu visiter les installations brestoises. Le centre de formation de l’Armoricaine, les terrains de Kerlaurent et le complexe qui n’était pas encore achevé, n’avaient déjà plus de secrets pour lui, avant que sa signature ne soit dévoilée. Un contrat de deux ans et demi, jusqu’en 2019. Signe que l’arrière gauche veut prendre racine : « J’étais même allé voir la belle pelouse de Francis-Le Blé. J’avais aussi trouvé une maison, ce qui fait que lorsque je suis arrivé le 28 décembre, j’ai pu emménager le 30. Je voulais que cela se passe ainsi, rapidement ». Et si on évoque sa première rencontre et victoire, à Orléans (1-0), il s’amuse de cette passe gagnante, à l’origine de l’unique but : « Une passe décisive, c’est vite dit. Le défenseur aussi, il fait une passe décisive (rires).

Mais j’ai remarqué une chose, c’est que nos adversaires, ils se comportent comme si nous jouions la Ligue des champions. Le Red Star était très très motivé ».

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« Fleury était anecdotique »



Après deux revers, à Fleury en Coupe de France et donc face aux Audoniens, Bernard et ses nouveaux coéquipiers devaient se reprendre. Mission accomplie avec ce succès à Valenciennes : « Pour moi, la défaite contre Fleury était anecdotique. Contre VA, c’était important aussi de ne pas prendre de but. En plus de la victoire 1-0, c’était la cerise sur le gâteau ». Le défenseur brestois, dès qu’il s’agit d’évoquer son futur adversaire sochalien, n’y va pas par quatre chemins. Il a surtout un avis bien tranché sur le coach Albert Cartier : « C’est un entraîneur qui ne prône pas forcément le jeu, qui s’appuie sur les contacts, sur le défi physique. Leurs attaquants aiment aussi cela, puis aussi le jeu de têtes. Mais nous avons une revanche à prendre, par rapport à notre public et ce revers contre le Red Star ». Et ne comptez pas sur Quentin Bernard pour regarder le classement, faire des comptes d’apothicaires : « On sait que tant qu’on empoche trois points, on peut se moquer du reste. Mon ancien coach, Pascal Gastien, m’a toujours dit, qu’on ne gagne pas un championnat en janvier et février, mais qu’on peut le perdre ».
Brest – Sochaux samedi (15 h)

REIMS – BREST LE LUNDI 27 FÉVRIER.
Le match de la 27e journée entre Reims et le Stade Brestois, au stade Auguste-Delaune, aura lieu le lundi 27 février (20 h 45) et sera diffusé sur Canal+.

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