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Treize ans après être devenu le dernier club français à atteindre une finale de Ligue des Champions (perdue contre Porto), l’AS Monaco avait l’occasion ce mardi soir de refaire le coup. Malheureusement pour les hommes de Leonardo Jardim, il n’y a pas eu de miracle face à la Vieille Dame. Battus 2-0 à l’aller, les Asémistes savaient qu’ils partaient avec un lourd handicap pour espérer signer une remontada. Mais si la nouvelle démonstration de la Juventus (2-1) a mis fin aux rêves monégasques, les coéquipiers de Kylian Mbappé ont rapidement évacué l’amertume de l’élimination.

Les joueurs fiers de leur parcours

En effet, Monaco peut se targuer d’avoir fait fort cette saison, et pas seulement en Ligue 1. Le club du Rocher, qui a débuté son parcours européen le 27 juillet dernier contre Fenerbahçe (1-2, 3-1), est devenue la première formation ayant disputé les tours de barrages de l’histoire de la coupe aux grande oreilles à se qualifier pour le dernier carré de la compétition. Une performance jumelée à des résultats XXL (victoire sur le terrain de Tottenham, qualifications face à Manchester City et au Borussia Dortmund) qui ont donc rendu les Asémistes plus que fiers de leur parcours.

« On était un peu déçu. On avait l’ambition d’aller en finale. Maintenant, on a été confronté à une grande équipe qui nous a été supérieur sur les deux matches. On essaie de sortir la tête haute, mais je pense qu’on n’a pas beaucoup de regrets à avoir. Il y a eu un long chemin. On est fier, je pense que la France aussi est fière de nous. On a bien représenter le pays. On a essayé de jouer notre football, de montrer de quoi on était capable. Je pense qu’on a montré à l’Europe qu’on était une bonne équipe et qu’on pouvait se frotter aux meilleurs », a déclaré Kylian Mbappé en zone mixte.

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La sortie théâtrale de Vasilyev

Un sentiment de fierté également présent chez le milieu de terrain Tiémoué Bakayoko. « Sur l’ensemble, on ne peut être que fier. On a donné une belle image du football français. individuellement et collectivement, on est content de ce qu’on a fait. (…) Personne ne misait sur nous. On a fait notre petit bonhomme de chemin. Se retrouver en demi-finale, c’est beaucoup de fierté. On a vraiment pris du plaisir, j’ai pris du plaisir avec ce groupe. On s’est arrêté en demi, mais on est fier. Ça donne de l’appétit pour la saison prochaine. Je ne sais pas si on arrivera à refaire ce beau parcours, mais on va se donner les moyens de le faire. Ça c’est sûr. »

Mais l’hommage le plus poignant est venu du vice-président de l’ASM, Vadim Vasilyev. Arrivé au sein du club princier au milieu de la saison 2013, le dirigeant russe a vécu de sacrées émotions en à peine quatre ans. « On a réussi à marquer contre la Juve, même le Barça n’a pas réussi. J’aimerais retenir ce parcours européen exceptionnel. Nous sommes la première équipe dans l’histoire de la Ligue des Champions ayant disputé le tour préliminaire et à jouer une demi-finale. Il n’y a aucun regret. Quel regret ? C’est un exploit. Je félicite les joueurs, l’entraîneur, tout le staff. C’est vraiment exceptionnel ce que nous avons réussi, avec l’équipe la plus jeune de la LdC, avec un budget qui est cinq ou six moins important que le Real ». Avant de finir de manière théâtrale : « Et pour finir, on parle de regret… Mais, il y a quatre ans, en mai 2013, et j’étais déjà là, on jouait en Ligue 2. Merci ! » Effectivement, il y a de quoi être fier.

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