FC Barcelone

Ter Stegen (4) : Recruté pour son jeu au pied, Ter Stegen a une nouvelle fois montré qu’il est encore loin du niveau de Manuel Neuer. Trop humain, pas assez dénué de sentiments, pas assez méchant. Il n’a définitivement rien d’un gardien allemand.

Sergi Roberto (2) : Le but de la mort contre le PSG pour faire n’importe quoi derrière en quart de finale, sérieusement ? Un bandit qui braque une banque avec panache pour se faire gauler dans un PMU trente minutes plus tard. Cyril Lignac qui braque Sophie Marceau pour parler Paris-Brest avec Mercotte tous les mardis.

Piqué (2) : Au côté d’Umtiti, Roberto et Mathieu, on l’attendait comme un capitaine de défense. Il a déserté, s’est planqué, laissant le petit Paulo Dybala s’amuser. Pendant que toi, tu te fais des séances running pendant vingt minutes au bois de Vincennes tous les mois pour te donner bonne conscience, Gerard fait ses joggings à Turin en quart de finale de Ligue des champions. Avec la même intensité, mais avec d’autres conséquences.

Umtiti (3) : Solide dans les vagues par instants, débordés dans d’autres, la poupée de Yaoundé a paru aussi à l’aise que sur un fauteuil face à Evelyne Thomas. Big Sam rêvait du Barça, il y a débarqué deux ans trop tard. Pas venu pour souffrir, reparti comme un chiffon. Dur.

Mathieu (45 minutes) : À défaut de fouler les pelouses, Jérémy Mathieu s’était fait prendre en flagrant délit de doigt d’honneur après la remuntada. Il était attendu au tournant. Bilan ? Quand il a pris feu dès les premières minutes de jeu face à Juan Cuadrado, Jérémy est parti à la recherche de la vérité pour comprendre sa titularisation ce soir. Troux Detective. Remplacé par André Gomes dès la mi-temps, qui ne fera pas taire les critiques à son encontre sur ce match.

Mascherano (1, pour l’encre) : Reconverti comme défenseur central depuis son arrivée en Catalogne, il retrouvait ce soir le poste de sentinelle en l’absence de Sergio Busquets. De grandes phrases en bande-annonce, une gueule qui commence à plier sous les années et, au bout, le bordel. Coupable sur les buts de Dybala et Chiellini, en manque de repères, incapable de faire une passe pour casser les lignes, il n’a servi à rien, même lorsqu’il s’est replacé en stoppeur au début de la seconde période. Ou comment se faire traîner sur cinq mètres par un Golgoth et laisser un gamin argentin faire le guignol. Comme si Albert Baning était à Turin

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Rakitić(2) : Xavi, tu nous manques.

Iniesta (3) : On savait qu’il n’a parfois plus les jambes, mais ce soir, il a perdu la tête. L’histoire retiendra qu’un soir, Andrés Iniesta a croqué un but tout fait et s’est rendu coupable de gestes d’humeur. Comme quoi, tout arrive dans le football.

Messi (3) : À l’époque où Barcelone écrasait le football mondial, un petit gaucher argentin mettait à feu et à sang toute une défense à lui tout seul. Mais ce soir, ce n’était pas Léo Messi, même s’il a tout donné pour reprendre le flambeau et montrer qui est le patron. Quitte à s’embrouiller avec un type comme Mario Mandžukić.

Suárez (4) : Invisible pendant le match, ses coéquipiers ne l’ont quasiment jamais utilisé. Alors qu’on sait tous qu’il était là, à guetter la moindre activité intéressante. Le statut « Parti manger » sur MSN.

Neymar (3) : Un mec qui fait trembler ton écran de toute part avec ses dribbles, mais qui finit par être très agaçant à la longue. Le « wizz » sur MSN.

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