Quelques jours après les cris de singe proférés à l’encontre de Balotelli par quelques énergumènes présents dans les tribunes à Bastia, François Ciccolini, l’entraîneur du Sporting, explique pourquoi il a insulté l’attaquant niçois.

Le journal L’Équipe a joint l’entraîneur corse François Ciccolini pour s’expliquer sur l’échange d’amabilités avec l’attaquant italien Mario Balotelli, à l’issue du match entre Bastia et Nice, vendredi soir. Un match qui a été émaillé d’injures racistes à l’encontre de l’ancien attaquant de Liverpool.

 L’humain prend le dessus

Le technicien du Sporting déclare qu’il a découvert le lendemain « qu’il avait été la victime de propos racistes et qu’il avait eu de gros problèmes avec certains de nos supporters ». Mais à l’issue du match, il n’était pas au courant de ces faits. « Il était énervé. Mais moi je n’y suis pour rien. Quand il est passé devant moi à la fin du match, il a commencé à me parler et à m’insulter. » Et « j’ai répondu. Je dois donner l’exemple mais il y a un moment où l’humain prend un peu le dessus. Ma mère ce n’est pas quelqu’un qu’on peut insulter, qu’on peut traiter de tous les noms. Ma mère elle a 80 ans. Les gens me connaissent je n’ai pas réagi gratuitement ».

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Et Ciccolini d’ajouter, « Balotelli est un joueur fantastique, que j’adore, mais peut-il se permettre d’insulter qui il veut parce qu’il s’appelle Maio Balotelli et que c’est une star. Il a insulté ma mère et ça me pose vraiment un gros problème ».

L’échange entre l’entraîneur et le joueur n’est donc pas lié aux cris de singes descendus des tribunes de Furiani. Des insultes racistes sur lesquelles la Ligue va se pencher demain jeudi.

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