Auteur encore d’une prestation convaincante samedi face à Sannois-Saint-Gratien, Bradley Danger, serein sur son avenir, n’a pu empêcher la défaite des siens (1-2). Le milieu de terrain du HAC (B) revient sur une partie qui laisse de nombreux regrets.

Comme beaucoup de personnes présentes à Maurice Bacquet samedi en fin d’après-midi, Johann Louvel et ses joueurs se demanderont sans doute encore longtemps comment ce match face au dauphin de Lusitanos a pu leur échapper. Eux qui abordaient pourtant la fin de la première mi-temps et toute la seconde en supériorité numérique. Rageant, comme le reconnaissait l’entraîneur havrais à la fin du match. « C’est une grosse déception. On prend les deux buts sur deux erreurs de concentration où on fait preuve de naïveté. Malgré tout, on fait une très bonne deuxième mi-temps, les garçons n’ont rien lâché. Mais en manquant aussi de justesse technique dans les trente derniers mètres. Avec plus de justesse, l’égalisation, on serait allé la chercher. »

Un constat pleinement partagé par Bradley Danger. « Prendre les buts juste avant et juste après la mi-temps, ça nous a mis un coup au moral même si on est conscient qu’à onze contre dix, on pouvait revenir, que notre adversaire reculerait en deuxième mi-temps et qu’on se créerait beaucoup d’occasions. On a poussé, on a tout essayé mais on a manqué de justesse sur les centres, les transmissions dans les trente derniers mètres. Ça nous coûte le match… C’est une grosse déception », analysait samedi dans le couloir des vestiaires le jeune homme devenu à 19 ans un élément important du dispositif de
Johann Louvel.

Danger n’est pas pressé

Lisez aussi:  Oswald Tanchot : « Personne au club ne renonce »

Que ce soit dans le rôle de sentinelle devant la défense ou de relayeur distributeur, le natif de Mont-Saint-Aignan s’est encore montré à son avantage samedi malgré le résultat. Si certains voient déjà en lui un élément d’avenir incontournable, le principal intéressé, toujours sous contrat stagiaire et qui n’a pas (encore) reçu de contrat professionnel, se refuse de précipiter les choses. « Mon but, c’est de progresser, de faire d’abord mes matchs en CFA. Si certains supporters aimeraient me voir au-dessus… Je répondrai que je ne suis pas entraîneur. Après, on verra avec le temps. Je vais continuer à bosser », confie Bradley avec toute la maturité qui le caractérise déjà avant d’ajouter : « J’ai déjà pas mal d’expérience avec les sélections en équipe de France, en CFA un peu aussi. Après, pourquoi pas faire des rentrées chez les pros. Mais je le répète, je ne suis pas coach. Je patiente. Quand ça arrivera, je saisirai ma chance et voilà. »

Car après tout, comme le dit l’adage,
patience est mère de vertu. Samedi prochain, il aura peut-être l’occasion d’ajouter une seizième apparition à ce niveau cette saison.
A Dieppe où lui et ses coéquipiers seront
attendus de pied ferme par une formation qu’ils avaient balayé au match aller à Gonfreville (4-0).

Lisez aussi:  L'AJ Auxerre éliminée de la Coupe de France par une CFA ! - MaLigue2

Lire l’article d’origine

Avez vous lu?

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *