Foot Ligue 1 Rennes

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Le gardien Benoît Costil ne s’inquiète pas de la situation de Rennes, qui n’a plus gagné depuis 10 matches en L1 et doit réagir, samedi (20h00) contre Lorient.

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«Comment vivez-vous la période actuelle ?
On ne gagne pas mais il faut analyser en profondeur. Ça se joue à peu, comme à Bordeaux (1-1) où on fait un nul mais on peut être déçus de ne pas avoir gagné. C’est pareil contre Nice (2-2). A Angers (0-0), on réussit un bon match et on obtient un nul logique. Mais on préfère évidemment gagner et nous attendons une victoire contre Lorient.

Quelles sont les raisons de cette passe délicate ?
Contre Nice, nous avons eu des blessures (Gnagnon, Bensebaini) et des changements alors que nous avions une équipe bien en place. On avait le monopole du ballon, on menait (2-0). A Marseille, on a deux blessés très vite (Amalfitano, Chantôme), ce qui change la donne. C’est une période difficile en terme de succès mais notre jeu n’est pas si négatif.

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Est-ce que ça pèse ?
Je ne le ressens pas comme ça. Une victoire nous ferait beaucoup de bien mais on ne « psychote » pas. Il n’y a pas de manque de confiance.

«Il faut être patient»

Comment abordez-vous ce match contre Lorient ?
Le classement ne reflète pas la qualité de leur équipe mais si vous êtes derniers, c’est qu’il y a une raison, même s’il y a de la qualité. A la base, on ne pouvait pas imaginer que Lorient soit dans cette situation. Nous, nous ne changerons pas de plan. A nous d’imposer notre jeu. Il faudra emballer le match. En plus, il y a un anniversaire pour nos supporters (Le Roazhon Celtic Kop fête ses 25 ans). Et on veut leur faire plaisir. On espère un beau Roazhon Park. A l’aller, Lorient, sans faire un grand match, nous avait battus. C’est l’un de nos pires matches de la saison. Il n’y a pas un goût de revanche mais ça nous tient à cœur de réagir.

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Votre situation est-elle frustrante ?
Non, franchement, car je prends énormément de plaisir avec le coach. Il a une vraie philosophie, ça travaille vraiment bien. On doit aussi être conscients de nos limites, ne pas demander l’impossible. Ne pas se voir trop beau mais ne pas se voir trop mauvais non plus (sourire). Il faut être patient. Quand le coach (Christian Gourcuff) est arrivé, il y avait un chantier. Ça va demander un peu de temps mais je suis persuadé qu’il réussira son projet. Ce n’était pas facile d’avoir autant de joueurs au début et ça s’est resserré depuis. Pas facile pour le staff, pour ceux qui jouent et encore moins pour ceux qui ne jouent pas. Le groupe est aujourd’hui plus cohérent. Il n’y a pas eu de loft, il n’y a pas eu d’indésirables. Le staff a été très respectueux. Et c’est très important.»

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