Intronisé en septembre, le sélectionneur est toujours invaincu à la tête des Bleues. À l’Euro, son premier grand tournoi, sa méthode va être mise à l’épreuve.

En septembre dernier, la nomination d’Olivier Echouafni sur le banc de l’équipe de France en remplacement de Philippe Bergeroo, écarté après l’élimination des Françaises en quarts de finale des JO (0-1 contre le Canada), avait pu surprendre. «On entendait des noms, par-ci, par-là, et il n’était pas dedans», se souvient Eugénie Le Sommer. «Je m’attendais plus à ce qu’il recherche une autre équipe masculine après son départ de Sochaux, une Ligue 2 par exemple», avance Édouard Butin, qui a évolué un an sous ses ordres au FCSM (2014-2015), sa dernière expérience avant la sélection. L’attaquant se souvient d’un entraîneur «jeune, avec de bonnes idées, mais qui n’arrivait pas toujours à les faire passer jusqu’au bout».

Dix mois après sa prise de fonctions, Echouafni (44 ans), toujours invaincu (7 victoires, 4 nuls), s’apprête à diriger les Françaises pour la première fois dans une grande compétition, alors que son contrat avec la FFF court jusqu’en 2018, un an avant la Coupe du monde, organisée dans l’Hexagone. «Le foot féminin, c’était tout nouveau pour lui, donc ça a remis les compteurs à zéro. Chacune a dû remontrer de quoi elle est capable, explique la milieu Amandine Henry, qui ne voit pas de révolution par rapport à Bergeroo. Il n’y a pas de différence, chaque coach a ramené quelque chose. Lui, c’est son expérience.»

«Il a créé une nouvelle dynamique et a su s’entourer d’un staff très compétent», estime Le Sommer. L’attaquante lyonnaise loue…

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